domingo, 8 de abril de 2012

Les multinationales au cœur du conflit colombien

5 avril 2012

Carlos Olaya Rodriguez, syndicaliste colombien, explique comment les multinationales sont au cœur du conflit dans son pays. Il raconte comment les Etats-Unis et leurs vassaux ont développé le concept de guerre de basse intensité contre un mystérieux ennemi intérieur. Une cible pratique pour désigner toute personne qui se trouve sur le chemin des multinationales. Des milliers de civils ont ainsi été déplacés ou assassinés pour permettre l’exploitation des matières premières. Carlos Olaya Rodriguez attire également l’attention sur le fait que la Colombie est une véritable poudrière qui pourrait déstabiliser toute la région si une solution pacifique n’est pas apportée au conflit.


La Colombie est devenue un grand terrain d’expérimentation de la contre-insurrection ou ce qu’ils appellent une guerre de faible intensité. Les Etats-Unis avaient d’abord développé la théorie de la sécurité nationale. Ensuite, ils ont décidé de mener une guerre sale, une guerre de faible intensité de telle sorte que la Colombie allait devenir un champ d’expérience pour ce genre de conflit.
La guerre de faible intensité est caractérisée par le fait que l’ennemi est intérieur. Aujourd’hui, le mur de Berlin est tombé et on ne peut plus assimiler cet ennemi au communisme. On ne peut plus dire que tous les opposants colombiens sont des communistes, ça ne colle plus. Alors, ils ont mis au point ce concept d’ennemi intérieur en Colombie. D’abord pour désigner les narcotrafiquants, ensuite les terroristes. Et finalement, un ancien ambassadeur US en Colombie, Louis Tambs, qui avait déjà officié au Salvador quand ce pays était en guerre, a mis au point par un tour de passe-passe extraordinaire le concept de narcoterroriste pour définir les insurgés colombiens !
Ce concept s’étend en fait à tous les mouvements sociaux de protestation. La théorie de l’ennemi intérieur implique nécessairement la destruction de cet ennemi. Mais si vous analysez de près les stratégies nord-américaines, vous constaterez que l’ennemi intérieur ne va jamais disparaître. Au contraire, l’ennemi doit être maintenu et la guerre doit continuer pour poursuivre la répression et permettre aux multinationales de s’emparer des matières premières, des marchés, des infrastructures et des finances de la nation.
 
Si bien que les ennemis de l’intérieur ne sont pas nécessairement les insurgés. Ca peut être ceux qui ont la malchance de se trouver au mauvais endroit. Imaginons que j’habite près d’un puits de pétrole : je deviens un ennemi de l’intérieur et il faut me déloger. En Colombie, le comble du cynisme a été atteint puisque les gisements pétroliers et les mines sont déclarés « territoires supranationaux » : aucun Colombien ne peut pénétrer une zone que délimite une couronne de 5 km de profondeur tout autour du centre concerné.
70% de l’armée colombienne sont consacrés à garder les installations énergétiques, pétrolières et minières. Il y a donc eu l’idée d’instrumentaliser la guerre en Colombie. Cette guerre a débuté en 1948, pour la défense de la petite propriété agricole er des revendications agraires fondamentales. Ensuite, à partir de 1964, c’est devenu pour certains une guerre pour le socialisme et la libération nationale. Mais les forces réactionnaires ont fait de ce conflit une guerre contre-insurrectionnelle, une guerre menée contre les populations civiles dans le but de vider des territoires de leurs habitants pour mieux en contrôler les ressources.
Quels résultats ? Observons par exemple le cas d’Uraba ou celui de Catatumbo : des centaines de milliers de personnes ont été expulsées et des dizaines de milliers d’autres ont été assassinées. A Cesar, où se trouvent les mines de charbon les plus importantes, de milliers de personnes ont été déplacées.
Un autre exemple éloquent. La société Greystar devait exploiter des gisements à Santander. Mais la population a manifesté contre le gouvernement qui avait octroyé à la firme un permis pour saccager tout un haut plateau. Si bien que le gouvernement a dû faire marche arrière. Hélas, ce n’était qu’un leurre car au même moment, des groupes de paramilitaires ont pénétré dans la région. Ils ont menacé les leaders du mouvement de protestation et commis toutes sortes d’exactions. Une partie de la population a commencé à être déplacée. Ensuite, la Greystar qui avait officiellement annoncé se retirer du projet, est revenue à la charge sous un autre nom, à travers une filiale, et avec un nouveau projet d’exploitation : finalement, ce ne sera plus une mine à ciel ouvert mais une mine en profondeur !
 
La Colombie, poudrière de l’Amérique latine ?
 
Un autre élément important : la Colombie est la clé des Etats-Unis dans la région. Le niveau de militarisation est devenu tellement important que si un conflit régional devait éclater, il est probable que l’armée colombienne remporterait la victoire. Cette armée a 60 ans d’expériences, dispose de la technologie la plus avancée du monde et peut compter sur des conseillers US. De plus, il y a plus de 4000 militaires nord-américains sur le territoire.
Dans ce conflit qui traverse l’Amérique latine pour les contrôles des ressources, la Colombie joue un rôle central dans le déséquilibre régional. C’est pourquoi nous devons impérativement trouver des formules honorables pour imposer la paix en Colombie. Si nous ne trouvons pas de solution, il pourrait y avoir un conflit régional aux proportions immenses. Car les multinationales ne vont pas renoncer à des choses aussi simples que les 450 milliards de barils de pétrole situés dans le bassin vénézuelien de l’Orénoque et qui échappent aujourd’hui à leur contrôle. Elles ne vont pas renoncer aux 80 milliards de barils du Pré-Sal brésilien et pour lesquels les Brésiliens disent : « Pas touche ! ». Elles ne vont pas non plus renoncer au gaz naturel de la Bolivie.
Il y a donc un danger d’embrasement car la Colombie n’est pas viable. Certes, c’est un Etat fort qui repose sur une dictature militariste terrible. Mais en tant que nation, la Colombie reste faible tant qu’elle n’aura pas résolu les problèmes de la guerre. C’est pour quoi ramener la paix en Colombie est nécessaire pour apaiser les tensions qui traversent toute l’Amérique latine. Et beaucoup de gens sont intéressés pour trouver une solution à ce problème. Pour ma part, je ne demanderai pas que les gouvernements européens interviennent car ils soutiendraient les mauvaises personnes. Mais beaucoup de membres des organisations sociales, ici en Belgique ou ailleurs, peuvent jouer un rôle important en faveur de la paix en Colombie.
 

Sur les cartes ci-dessous, on peut voir que la localisation des grands projets des multinationales correspond avec l'implantation des groupes paramilitaires et les zones de déplacement des populations.
 









Avec l'aimable participation de Pedro Nolasco Présiga correspondant à Bruxelles (Belgique) de l’hebdomadaire VOZ
 
Traduit de l'espagnol par Manuel Colinas pour Investig'Action
 
 

lunes, 2 de abril de 2012

Intervención Carlos Olaya de SINALTRAINAL en Bruselas-Bélgica. invitado por INTAL.

http://nolascopresiga.blogspot.com/
Productor y Editor del video: Pedro Nolasco Présiga.
Corresponsal del semanario Voz en Bruselas-Bélgica-
Colaborador de la Agencia Bolivariana de Prensa-ABP-
Intervención de Carlos Olaya Rodriguez Responsable del departamento de Investigación y Formación en el sindicato de SINALTRAINAL.
Interviene el 27 de Marzo de 2012 en la sede del Pianofabriek -Bruselas-Bélgica. invitado por INTAL.

Parte I :

Parte II:
 

Parte III: 


Parte IV: 
 

Parte V:                           
                                           

sábado, 24 de marzo de 2012

Anuncian tutela para buscar nueva orden de captura contra Luis Carlos Restrepo



En diálogo con Caracol Radio el abogado Luis Guillermo Pérez se declaró sorprendido por la decisión de la juez 45 de conocimiento, Johanna Rodríguez ,quien revocó la medida de aseguramiento contra el excomisionado de Paz, Luis Carlos Restrepo, investigado por la falsa desmovilización del frente Cacica La Gaitana.

Aseguró que la determinación trasciende el ámbito del proceso penal que se sigue contra el exfuncionario, por lo que se recurrirá a la tutela para que se restablezca la orden de captura porque en su concepto más allá del testimonio del exjefe paramilitar Salvatore Mancuso está la confesión de algunos de los "guerrilleros desmovilizados" y las investigaciones contra altos oficiales de las Fuerzas Militares por este caso.

"Es una decisión que trasciende el ámbito de ese proceso penal y que entra dentro de la teoría del señor Uribe Vélez de que todo lo que se ha hecho contra los miembros de su gobierno es una venganza criminal y, no precisamente, en que su entorno haya cometido crímenes", dijo Pérez.

El abogado agregó que "vamos a solicitar copia del audio de la audiencia y analizaremos en los próximos días toda la argumentación necesaria para ver la viabilidad de la tutela, teniendo en cuenta que nosotros entablamos una acción civil y se nos reconoció como víctimas en este proceso"

"Pretender que el señor Luis Carlos Restrepo no fue responsable de delito alguno, es justamente, anticiparse a lo que debe ser el debate probatorio durante el juicio y que debe presentar la Fiscalía General de la Nación" señaló.

Pérez aseguró que "con la decisión de la juez de conocimiento Johana Rodríguez se genera una incertidumbre jurídica por cuanto en el proceso se cuenta con los elementos suficientes para que se ordenara su detención".

"Es un episodio vergonzoso porque ya había una orden internacional de detención contra el señor Luis Carlos Restrepo. Ya se había solicitado a la Interpol su accionar y, finalmente, pareciera que estamos dando bandazos en la administración de justicia y eso no es serio", puntualizó el abogado Luis Guillermo Pérez.

http://www.caracol.com.co/noticias/judicial/anuncian-tutela-para-buscar-nueva-orden-de-captura-contra-luis-carlos-restrepo/20120324/oir/1659676.aspx 

Oscar Figuera: El PCV da un paso al frente para acompañar la Revolución y a Chávez



Maturín.- PCC.- TP.- El Secretario General del Partido Comunista de Venezuela (PCV), Oscar Figuera, destacó ayer viernes que la organización política que representa está en la calle respaldando la Revolución Bolivariana y dando un espaldarazo al presidente de la República, Hugo Chávez.
Desde la concentración “Resteados con Chávez”, en Monagas, Figuera manifestó que “el PCV da un paso al frente para acompañar la Revolución Bolivariana y al comandante Hugo Chávez frente a las pretensiones del imperialismo y de los oligarcas”.

El dirigente de la tolda del gallo rojo aseguró que con esta concentración se le está diciendo a Chávez que cuente con el pueblo de Monagas. “Es un mensaje de combate, de unidad y de victoria siempre. Vamos a seguir venciendo”, enfatizó el dirigente.

En la masiva concentración de Monagas, las banderas con el Gallo Rojo mostraban una importante y masiva del PCV del estado, dando su apoyo decidido al proceso revolucionario que encabeza el Presidente Chávez.

Por su parte, la vicepresidenta del PSUV para la región oriental, Yelitze Santaella, señaló que hoy se ve una oposición venezolana preocupada y encerrada  porque no tienen un pueblo que los acompañe. “El pueblo de Monagas está con Chávez y la Revolución”, apuntó.

Afirmó que el próximo 7 de octubre, fecha prevista para las elecciones presidenciales en el país, “Chávez ganará barriendo en Monagas porque este pueblo es rojo rojito”.

La concentración Resteados con Chávez se llevó a cabo este viernes en el estado Monagas, entidad que se vistió de rojo para apoyar al presidente de la República Bolivariana de Venezuela y por su pronta y satisfactoria mejoría.

Esta actividad se ha venido realizando en diversos estados del país, a fin de respaldar al mandatario Hugo Chávez, quien recientemente regresó de La Habana, en Cuba, donde fue sometido a una nueva intervención quirúrgica por la reaparición de una lesión cancerígena.

Vale recordar que el pasado 19 de marzo la Dirección Nacional del Partido Socialista Unido de Venezuela decidió expulsar de las filas de esta organización al gobernador de Monagas, José Gregorio Briceño, por asumir una serie de conductas que violan los estatutos y normas del Libro Rojo.

Fuente: Correo del Orinoco
 

Justicia española archiva procesos contra personas vinculadas en el computador de 'Raúl Reyes'

La Sala de Casación de la Corte Suprema de justicia de Colombia ha comunicado oficialmente a la Audiencia Nacional de España, que el contenido del computador incautado en la operación Fénix, al abatido miembro del secretariado de las Farc, alias "Raúl Reyes", no tiene valor probatorio.

La justicia española, al igual que la colombiana, argumentó que la incautación del computador de "Reyes" fue ajena a las garantías constitucionales, al haber sido intervenido en el territorio de Ecuador en 2008 y sin una cadena de custodia encabezada por agentes de la Fiscalía.

La primera consecuencia para la investigación española, según fuentes jurídicas consultadas por PRISA RADIO, es el archivo de la causa abierta contra Remedios García, ya que su imputación se basaba únicamente en los correos electrónicos, unos 20 mensajes, descubiertos entre ella y Raúl Reyes.

El auto dictado entonces por el magistrado de la audiencia Pablo Ruz consideró acreditado que al menos desde 2000, García Alberth mantuvo relación fluida a través de correos electrónicos con Raúl Reyes

En España los investigadores acusaron a Remedios García, detenida en julio de 2008, de ser uno de los enlaces entre las Farc y Europa y más en concreto de ser la recaudadora de dineros procedentes de cafés internet y de narcotráfico con destino a la guerrilla.

Ahora el juez Pablo Ruz le ha preguntado al fiscal si procede el archivo.

viernes, 23 de marzo de 2012

GRAVE DENUNCIA DE HACINAMIENTO EN LAS CARCELES COLOMBIANAS

Este es el terrible drama al que son sometidos los prisioneros  politicos en Colombia.




Bernardo Jaramillo …22 años de impunidad !!! Sigues en la memoria …, el gigante que buscaba la paz en condiciones de legalidad


El Partido Comunista Brasileño (PCB) cumplirá 90 años el 25 de marzo de 2012.

Fundado inmediatamente tras la revolución bolchevique, bajo su inspiración, el PCB siempre estuvo alineado al Movimiento Comunista Internacional y al Partido Comunista de la Unión Soviética, sin nunca renegar su origen. El internacionalismo proletario es su marca. Son más de 50 años de irrestricta solidariedad a Cuba Socialista! 

 

 

  Es un consenso en la sociedad brasileña, incluso entre nuestros adversarios de clase, que ¡ES IMPOSIBLE HABLAR DE LA HISTORIA DE BRASIL SIN HABLAR DEL PCB!

Para conmemorar el evento histórico de los 90 años de luchas, el Comité Central programó una semana de eventos nacionales e internacionales, en Río de Janeiro, entre los días 20 y 25 de marzo, con la participación de líderes y personalidades nacionales y extranjeros.
Siendo así, nos gustaría contar con la presencia de los camaradas en este importante evento.
Sin embargo, en caso de que no sea posible contar con su honrosa y fraterna presencia, sería importante recibir de los camaradas un saludo por la conmemoración de los 90 años del PCB, para que nuestros militantes y amigos puedan valorar nuestras relaciones
internacionalistas, por medio de la dirección electrónica: pcb@pcb.org.br.
Vean la programación abajo.
Un abrazo camarada
Río de Janeiro, 12 de mars de 2012
Ivan Pinheiro – Secretario General del PCB
Edmilson Costa – Secretario de Relaciones Internacionales
SEMANA DOS 90 ANOS DO PCB
NÃO PERCA ESTE MOMENTO HISTÓRICO!
SEMINÁRIO “PCB 90 ANOS DE LUTAS”
Local: Sindicato dos Professores (Sinpro-Rio)
(Rua Pedro Lessa, 35 – 2º andar) Dia 20/03 (terça) – das 16h às 18h1922-1945: DOS ANOS DE FORMAÇÃO ÀS LUTAS CONTRA O ESTADO NOVOPalestrantes: Milton Pinheiro e Marly

ViannaCoordenação: José Renato

* Dia 20/03 (terça) – das 19 às 21h1946-1964 – A CONSOLIDAÇÃO DA ESTRATÉGIA NACIONAL DEMOCRÁTICAPalestrantes: Ricardo Costa e Dênis de MoraesCoordenação: Paulo Schueler

*Dia 21/03 (quarta) – das 16 às 18h1965-1979 – A RESISTÊNCIA CONTRA A DITADURAPalestrantes: Muniz Ferreira e Marcos Del RoioCoordenação: Heitor César

*Dia 21/03 (quarta) – das 19 às 21h1980-1992 – O REFORMISMO E A TENTATIVA DE LIQUIDAÇÃO DO PCBPalestrantes: Anita Prestes e Ivan PinheiroCoordenação: Hiran Roedel Dia 22/03 (quinta) – das 14 às 16h1992-2012 – A RECONSTRUÇÃO REVOLUCIONÁRIAPalestrantes: Virgínia Fontes e Edmílson CostaCoordenação: Zuleide Faria de Melo

*Dia 22/03 (quinta) – das 16h30 às 18h30O PCB E A CONJUNTURA INTERNACIONALPalestrantes: Antonio Carlos Mazzeo, Eduardo Serra e Lucio Flávio R. de AlmeidaCoordenação: Sofia Manzano

*Dia 22/03 (quinta) – das 19 às 21hO PCB E A ESTRATÉGIA SOCIALISTA DA REVOLUÇÃO BRASILEIRAPalestrantes: José Paulo Netto, Mauro Iasi e Milton TemerCoordenação: Sidney de Moura e SilvaObs.: intervalo das 20:30 às 20:35, para assistir o programa nacional do PCB em cadeia de televisão

*Dia 23/03 (sexta):
Local: toda a programação na Associação Brasileira de Imprensa (ABI)
Rua Araujo Porto Alegre, 71
SEMINÁRIO INTERNACIONAL (7º andar):
“A CRISE DO CAPITALISMO: A OFENSIVA IMPERIALISTA E A LUTA PELO SOCIALISMO”
13:30 às 14:30h: “Cuba: As mudanças no processo de construção do socialismo” (Representante do Partido Comunista de Cuba e Zuleide Faria de Melo – PCB)

14:45 às 17h: “América Latina: possibilidades e limites de avanços sociais” (Representantes dos Partidos Comunistas Argentino,  Colombiano, Mexicano, Peruano, Uruguaio e Venezuelano; Atilio Boron; Edmilson Costa – PCB)

17:15 às 18:00  (9º andar): exibição do filme “Fomos, somos e seremos comunistas”18:30 – ATO PÚBLICO NACIONAL 90 ANOS DE PCB

22:00 – FESTA VERMELHA
Local: Clube dos Advogados (iniciativa da Fundação Dinarco Reis)
Av. Marechal Câmara, 210 – 3º andar

24 DE MARÇO DE 2012 (sábado):
Local: Auditório Pedro Calmon – UFRJ – Praia Vermelha – Av. Pasteur
Das 13:30 às 20:30: SEMINÁRIO INTERNACIONAL:
“A CRISE DO CAPITALISMO: A OFENSIVA IMPERIALISTA E A LUTA PELO SOCIALISMO”

13:30  às 15:00h: “Europa: Crise, retirada de direitos e resistência popular” (Miguel Urbano Rodrigues, Partidos Comunistas Grego e dos Povos de Espanha; Mauro Iasi – PCB)

15:10 às 16:30h: “Colômbia: A insurgência e o movimento de massas frente ao terrorismo de Estado” (Colombianos e Colombianas pela Paz, Marcha Patriótica, Partido Comunista Colombiano e Agenda Colômbia Brasil; Ivan Pinheiro – PCB)

16:35 às 19:45h: “Oriente Médio: As guerras imperialistas de rapina e as revoltas populares” (Embaixador da Síria no Brasil, Partidos Comunistas Sírio e Libanês, Leila Ghanen, Frente Popular de Libertação da Palestina; Ricardo Costa – PCB)

20:00: Ato Cultural, com um coquetel modesto.

25 DE MARÇO DE 2012 (domingo):
9:30 – Visita ao local onde foi fundado o PCB, em 25 de março de 1922;
Sessão Solene – Câmara Municipal de Niterói:(Av. Amaral Peixoto, 625 – Niterói)

10:15- Homenagem do Vereador Renatinho e do PSOL Niterói aos 90 anos do PCB;

10:30 – Reunião pública do Comitê Central do PCB, com militantes e convidados nacionais e internacionais;

13:00 – Almoço de confraternização em Niterói
OBS.: Sobre o Seminário Internacional, acompanhe em nossa página os nomes e referências dos expositores bem como novas confirmações de Partidos Comunistas.
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PARTIDO  COMUNISTA  BRASILEIRO  -  PCBFundado 25 de Março de 1922
Veja nossa Página www.pcb.org.br

URGENTE. El Partido Comunista de Chile llama a la Solidaridad Internacional con Aysén

El Gobierno de la Derecha ha declarado la guerra al Pueblo de la Patagonia



El Partido Comunista de Chile denuncia, ante la comunidad internacional, la represión criminal que el gobierno de Sebastián Piñera ha desatado sobre el Pueblo de la Aysén. Hacemos un llamado urgente a los/as chilenos/as en el exterior, a los partidos democráticos y de izquierda, a las organizaciones de defensa de los derechos humanos a expresar su condena pública por estos hechos y a impulsar manifestaciones ante las representaciones chilenas alrededor del mundo, además de las acciones oficiales que exijan al gobierno de Chile una solución inmediata a este conflicto. 

En la región de Aysén, ubicada en la Patagonia norte chilena, se ha desarrollado, durante ya más de un mes, un proceso de movilización social ejemplar. Las organizaciones sindicales, territoriales y ambientales, unificadas en la Mesa Social de Aysén, han levantado de forma transversal un petitorio de 10 puntos, demandando al gobierno soluciones al aíslamiento geográfico, al alto costo de la vida, a la graves carencias en salud y educación, a la depredación de los recursos naturales y a la profunda inequidad socioeconómica en la región. Estas demandas y la conducción de la Mesa Social de Aysén cuentan con un respaldo prácticamente unánime en la región, el que se ha visto ratificado en las multitudinarias convocatorias a marchas y manifestaciones de las últimas semanas. En todo momento, el movimiento ha buscado establecer espacios de negociación para resolver sus demandas, y las acciones de fuerza que ha desplegado, particularmente los cortes de ruta, han sido en respuesta a la absoluta falta de voluntad del gobierno para entablar el diálogo con sus legítimos representantes.
 
Profundizando la política represiva y de criminalización con que enfrentó las movilizaciones del pueblo de Magallanes y del Movimiento Estudiantil el año pasado, el gobierno de Sebastián Piñera ha instalado en la zona un fuerte contingente de Fuerzas Especiales de Carabineros, cuerpo represivo de élite de la policía militarizada chilena, lo que ha provocado un recrudecimiento de la violencia, el abuso policial e innumerables heridos entre la población movilizada. A inicios de la semana, el gobierno ha invocado la aplicación de la Ley de Seguridad Interior del Estado, legislación represiva legada por la dictadura pinochetista, con el objetivo de amedrentar a los manifestantes y desarticular al movimiento.


La escalada de violencia impuesta por el gobierno de la derecha al Pueblo de Aysén ha rebasado todos los limites que una sociedad democrática tiene el deber de respetar. Hoy, en un episodio que sólo tiene comparación con las acciones del Terrorismo de Estado instaurado por la dictadura militar pinochetista, un nuevo contingente policial enviado a la zona ha desarrollado maniobras propias de un estado de guerra dirigidas a las ciudades de Puerto Aysén y Coyhaique. Son innumerables los reportes de golpizas, del uso indiscriminado de armas de fuego por parte las fuerzas policiales, además de las denuncias de heridos por perdigones y balines entre la población civil.


El ministro del interior, Rodrigo Hinzpeter, investido como Vicepresidente de la República por la ausencia del país de Sebastián Piñera, es el principal responsable del recrudecimiento de la violencia en la Región de Aysén. No se trata de un problema de Orden Público, como quiere el gobierno, sino de la decisión de la derecha de llevar adelante una guerra interna, no declarada, en contra del Pueblo de la Patagonia. Las acciones del gobierno y de las fuerzas policiales vulneran los Convenios Internacionales de Derechos Humanos suscritos por nuestro país y ponen en riesgo humanitario a la población de Aysén. Los riesgos de la situación creada por el gobierno son inmensos, y tal como han expresado los dirigentes de la Mesa Social, el ministro Hinzpeter deberá asumir la absoluta responsabilidad de sus acciones y sus consecuencias.


En este contexto, el Partido Comunista de Chile reitera su exigencia al gobierno de retirar el contingente represivo de la región y de restablecer el espacio de negociación con la Mesa Social de Aysén, como único camino viable para terminar con la violencia y llegar a una solución a las demandas del pueblo de la Patagonia. Reiteramos nuestro llamado a la acción urgente a todas las fuerzas democráticas del mundo a extender la solidaridad internacional con el Pueblo de Aysén, exigiendo al gobierno de Chile el término inmediato de la represión y el restablecimiento del imperio de los Derechos Humanos en nuestro país.

COMISIÓN DE RELACIONES INTERNACIONALES
PARTIDO COMUNISTA DE CHILE
Santiago de Chile, 21 de marzo 2012
URGENT
Communist Party of Chile calls for International Solidarity with Aysen the Government of Piñera has declared war on the people of Patagonia
Communist Party of Chile complaint, before the international community, the criminal repression that the government of Sebastian Piñera has unleashed on the People of Aysen. We urge the Chilean abroad, the democratic and left parties and the organizations of defense of human rights to express public condemnation for these acts and to promote actions to Chilean representations worldwide, in addition to official actions to require the government of Chile for an immediate solution to this conflict.
In the region of Aysen, located in the northern Chilean Patagonia, has developed during more than a month, an exemplary process of social mobilization. Trade unions, territorial and environmental organizations, unified in the Social Front of Aysen, have transversely raised a 10 point petition, demanding to the government solutions to geographic isolation, the high cost of living, the serious lacks in health and education, to the depredation of natural resources and deep socioeconomic inequality in the region. These claims and the conduct of the Social Front of Aysen have a virtually unanimous support in the region, which has been confirmed in the mass marches and demonstrations of the recent weeks. At all times, the movement has sought to create opportunities for negotiation to resolve their demands, and actions of force has been deployed, particularly the roadblocks, in response to the government’s complete lack willingness to engage in dialogue with their legitimate representatives.
Deepening the policy of repression and criminalization used with the protests of the people of Magallanes and the Student Movement during last year, the government of Sebastián Piñera has installed in the area a strong contingent of police special forces, elite repressive body of chilean’s militarized police, which has caused an upsurge in violence, police abuse and countless injuries among mobilized people. Earlier this week, the government has invoked the application of the Law on State Security, repressive legislation left by the Pinochet dictatorship, in order to intimidate the protesters and dismantle the movement.
The escalation of violence imposed by the right wing government to the people of Aysen has exceeded all limits that a democratic society has the duty to respect. Today, in an episode that can only be compared with the actions of state terrorism introduced by the Pinochet military dictatorship, a new police contingent sent to the area has developed maneuvers of a state of war, directed to the cities of Puerto Aysen and Coyhaique. There are countless reports of beatings, indiscriminate use of firearms by police forces, as well as reports of wounded by buckshot and pellets among the civilian population.


Interior Minister, Rodrigo Hinzpeter, Vice President in exercise because of the absence from the country of Sebastián Piñera, is primarily responsible for the upsurge in violence in the Region of Aysen. This is not a problem of public order, as the government wants, but the decision of the right to carry out an internal undeclared war against the People of the Patagonia. The actions of government and police forces violate international human rights conventions signed by our country and jeopardize human rights of Aysén population. The risks of the situation created by the government are immense, and as expressed by the leaders of the Social Front, the Minister Hinzpeter shall accept full responsibility for his actions and their consequences.
In this context, the Communist Party of Chile reiterates its requiring the government to withdraw the repressive contingent of the region and to restore the space to negotiate with the Social Front of Aysen, as the only viable way to end the violence and reach a solution to the demands of the people of Patagonia. We reiterate our call for urgent action to all democratic forces in the world to extend international solidarity with the People of Aysen, demanding to the Chilean government the immediate end of repression and the restoration of human rights’ respect in our country.

COMMISSION FOR INTERNATIONAL RELATIONS
COMMUNIST PARTY OF CHILE
Santiago de Chile, March 21, 2012

jueves, 22 de marzo de 2012

Camila Vallejo, Karol Cariola. El Espejo regresa a Canal Capital en Bogotá.

 
 
 
Hoy jueves 22 de marzo a las 10 p.m., después de dos años y cuatro meses de ausencia, regresa El Espejo a Canal Capital con una entrevista exclusiva con Camila Vallejo, líder del movimiento estudiantil chileno.


En su noveno año de emisión, esta franja de formación de públicos y participación directa, también presentará un especial sobre Manu Chao (viernes 23 de marzo) y 5 programas especiales sobre La Berlinale (Festival de Cine de Berlin 2012), del 26 al 30 de marzo.

El Espejo, que ha sido emitido 1.311 veces con un promedio de 39.200 televidentes por programa y con más de 900 cortometrajes y mediometrajes, es un espacio para los ciudadanos interesados en el arte audiovisual, donde pueden aprender sobre la imagen en movimiento, y en donde realizadores y realizadoras pueden exhibir sus películas.

En esta nueva temporada, El Espejo tendrá cinco formatos de programas para la presentación de cine de corta y media duración y para la descripción de procesos artísticos relacionados con la imagen en movimiento, en Bogotá y el mundo.

Usted podrá ver El Espejo de lunes a viernes a las 10 p.m. por el canal 2 de Telmex o 633 de DirecTV, y por la Señal en Vivo de www.canalcapital.gov.co.

Camila Vallejo en El Espejo, 22 de marzo 10 p.m.

Más de lo que no se puede perder en el regreso de El Espejo:

http://carloslozanoguillen.blogspot.com/2012/03/camila-vallejo-karol-cariola-el-espejo.html

condolencias al Camarada Jaime Caycedo Turriago




Camarada Jaime Caycedo Turriago.
Estimado Camarada.
Reciba nuestras sentidas condolencias ante el fallecimiento de su señor padre, doctor Alfonso Caycedo Herrera.

Estamos seguros que su fortaleza y entereza revolucionaria le ayudarán a sobreponerse a tan duro y doloroso trance.
Reciba nuestro apoyo moral y nuestro solidario abrazo.
Organismo Gilberto Vieira del Partido Comunista Colombiano en Bruselas-Bélgica.
Ana Villa, Adriana Sotelo, Ligia Uribe  y Nolasco Présiga.

Más amenazas contra el Director de VOZ.- Fiscalía investiga otra provocación

Edición de VOZ 2631 del 21 al 27 de marzo de 2012 Página 4   
 
 
                  
A petición del director de VOZ, Carlos A. Lozano Guillén, hecha a la entonces fiscal General de la Nación, Viviane Morales, el ente judicial inició una investigación por el presunto delito de falsedad personal, con responsables desconocidos, debido a que existe la información y se tienen indicios de que a nombre del dirigente comunista y periodista fue abierta una cuenta en un banco de la ciudad de Panamá con varios millones de dólares depositados en la misma y a su favor.
La demanda fue presentada en septiembre del año pasado, cuando Lozano supo por fuentes confiables de la existencia de tales cuentas, que ponen en peligro su seguridad y la de su familia, además de que lo expone a que la DEA o un organismo judicial estadounidense pueda solicitarlo en extradición por lavado de activos. Todo indica que fue suplantado por elementos vinculados al narcotráfico y al paramilitarismo con nexos internacionales para la apertura de la cuenta en Panamá.

“Llegué a creer que podría ser una provocación de alguna agencia secreta de Colombia (ya conocemos como actúo el DAS en el anterior Gobierno y fui una de las víctimas de las ‘chuzadas’ y acciones ilegales denunciadas) o de Estados Unidos, para involucrarme en un delito de lavado de activos o enriquecimiento ilícito. Con el agravante de ser en un país que no es el mío”, consignó Carlos Lozano en la misiva que le envió a Viviane Morales el pasado 8 de septiembre. De la misma puso en conocimiento al Gobierno Nacional y a la Embajada de Estados Unidos en Bogotá.

El Director de VOZ y dirigente comunista fue sometido a un proceso judicial por supuestas menciones de su nombre en los computadores de Raúl Reyes en el cual fue finalmente absuelto por resolución de preclusión de la Fiscalía, como también fue blanco de seguimientos y persecuciones por el DAS en las acciones ilegales que adelantó durante el Gobierno de Uribe Vélez, aunque la Corte Suprema de Justicia le negó la calidad de víctima en este acto criminal más que comprobado.

Lozano recordó que en los informes de Policía Judicial de la Sijin,  entregados a la Fiscalía como parte del proceso en su contra, se le atribuyeron la propiedad de inmuebles y teléfonos celulares en cuyas adquisiciones fue suplantado por individuos que nunca fueron investigados.

“Pero ahora se trata de una situación más compleja y peligrosa”, dice. La investigación apenas comienza, aunque cuando se trata, seguramente, de la participación de narcotraficantes y paramilitares, surgen más elementos de preocupación por su seguridad.

Foto: Carlos A. Lozano Guillén, director de VOZ, cuando recibió la Orden de Caballero de la Legión de Honor de la República Francesa.
 

POR PARAPOLITICA, INHABILITAN POR 15 AÑOS A EXGOBERNADOR DE MAGDALENA



Por sus nexos con grupos paramilitares, la Procuraduría General de la Nación destituyó e inhabilitó por 15 años para el ejercicio de cargos públicos al exgobernador del Magdalena, Trino Luna Correa por sus nexos con grupos armados al margen de la ley.
Según la decisión el Ministerio Público, Luna Correa fue sacionado disciplinariamente por haber promovido y auspiciado grupos armados al margen de la ley, específicamente las denominadas Autodefensas Unidas de Colombia, comprometiendo su función pública como primer mandatario del Magdalena.
Durante la investigación, se recaudaron varios testimonios de comandantes paramilitares que indicaron los “acuerdos de voluntades por fuera de los marcos legítimos, para que accediera a la gobernación del departamento del Magdalena y una vez en ejercicio del cargo, promoviera y auspiciara estos acuerdos”.
“En consecuencia quedó demostrado que desde su cargo como gobernador de los magdalenenses realizó actuaciones que afectaron la institucionalidad y favorecieron al citado grupo armado ilegal”, precisa la decisión de la Procuraduría General.
Esta conducta fue calificada como dolosa, puesto que el exmandatario departamental transgredió en forma consciente y voluntaria su deber funcional.
Ante esta decisión, el exgobernador no hizo uso del recurso de reposición. 


Colombia: presos políticos inician huelga de hambre



Desde el pasado 20 de marzo, Prisioneros Políticos de varios establecimientos carcelarios del país se encuentran realizando una HUELGA DE HAMBRE, con el propósito de exigir del gobierno nacional y de las autoridades carcelarias, su reconocimiento como personas privadas de la libertad por razones políticas, a quienes el sistema penal y penitenciario les da el tratamiento de “enemigo interno”, como forma adicional de castigo a los tratamientos crueles, inhumanos y degradantes a que son sometidos por parte del cuerpo de custodia y de las autoridades carcelarias, quienes utilizan la tortura, el aislamiento, el regimen de alta seguridad, el traslado o la amenaza de traslado, el sometimiento a investigaciones disciplinarias arbitrarias, el distanciamiento familiar, la estigmatización, el hostigamiento, la discriminación y la represalia, tendiente a menguar su fortaleza moral y la identidad propia de tal condición.


Estos hechos que hacen parte de la grave crisis humanitaria que afecta el Sistema Penitenciario y Carcelario del país, fue declarada en 1998 por la Corte Constitucional como un “estado de cosas inconstitucional”, debido a la violación masiva, estructural e histórica de los derechos humanos fundamentales de los reclusos, que luego de 14 años no ha podido ser superada, dada la incuria administrativa del Estado y sus instituciones, la corrupción imperante y la ausencia de una política, que antes que penalizar a los ciudadanos, reivindique la vigencia de los derechos humanos, civiles y políticos, económicos, sociales y culturales.

Ante esta situación, en el marco del FORO “COLOMBIA ENTRE REJAS: EN BÚSQUEDA DE UN CAMINO PARA LA LIBERTAD Y LA PAZ” que tuvo lugar el pasado mes de febrero con la presencia de destacadas personalidades del Movimiento de Derechos Humanos de varios países, a instancias del Movimiento de Mujeres “Gestoras del Mundo por la Paz”, se propuso la constitución de una Comisión Internacional de Observación de los Derechos Humanos en Reclusiones Colombianas, con el fin de verificar la situación en que se encuentran las personas privadas de la libertad por razones políticas.

Como es de conocimiento de la opinión pública, la solicitud elevada por varios parlamentarios al Ministro de Justicia y del Derecho, de autorizar el ingreso a las cárceles de dicha Comisión, fue respondida con una negativa rotunda de que en Colombia NO EXISTEN PRISIONEROS POLÍTICOS Y DE GUERRA, que se debía demostrar la naturaleza jurídica de tal comisión y los alcances de su visita humanitaria, que luego de haber sido concedida, es revocada bajo el argumento que sus propósitos tenían una intensión diferente a la incoada inicialmente y, que en consecuencia, dicha autorización era de competencia del Presidente de la República, dadas las declaraciones y compromisos del Secretariado de las FARC-EP, de hacer entrega unilateral de 10 militares retenidos y de proponer al alto gobierno la apertura al diálogo y la negociación política del conflicto, entre cuyos actores se debe considerar a esta categoría de personas privadas de la libertad.

La tozudez del Ministro de Justicia al igual que la del Vicepresidente, en desconocer la existencia de más de 7.500 Prisioneros Políticos y de Guerra, ha dado lugar a la realización de la protesta legítima que se viene desarrollando en 8 de los centros carcelarios de diferentes regiones, que demanda del Movimiento Popular y Democrático de país, su acompañamiento por la justeza de sus motivaciones y por la trascendencia que ella tiene frente a la persistencia de criminalizar la protesta social, de judicializar a los luchadores sociales y de imponer una política punitiva a los hechos sociales resultado de la negativa permanente de los derechos humanos de la población.
En razón de lo anterior,

    Expresamos nuestro SALUDO DE SOLIDARIDAD Y CONSECUENCIA con la acción de protesta que lideran en las cárceles colombianas los Colectivos de Prisioneros Políticos y de Guerra;
    Demandamos de las autoridades carcelarias y penitenciarias, el respeto y las garantías para su ejercicio, de conformidad con los criterios establecidos en la Sentencia T-571 de 2008 de la Corte Constitucional y,
    Exigimos del gobierno nacional la AUTORIZACIÒN DE INGRESO con plenas garantías a la COMISIÒN INTERNACIONAL DE VERIFICACIÒN DE LOS DERECHOS HUMANOS de las personas privadas de la libertad por razones políticas en Colombia.
UNIDAD DE TRABAJO LEGISLATIVO
H. Senadora Gloria Inés Ramírez Ríos
Bogotá, Colombia, marzo 21 de 2012

sábado, 17 de marzo de 2012

Farc condicionan liberaciones a visita de 'prisioneros políticos'

Las Farc condicionaron este sábado la entrega de los diez secuestrados que prometieron dejar en libertad a finales de 2011.



En un comunicado, aunque aseguran que “estamos listos para iniciar el proceso de liberación, en dos jornadas, de 10 prisioneros de guerra en nuestro poder”, advierten que hace falta una condición.

“Sólo hace falta que el presidente Juan Manuel Santos permita la visita humanitaria proyectada por Mujeres del Mundo por la Paz a los prisioneros políticos y de guerra en los centros de reclusión del país”, señalan en su misiva las Farc.

Además, indican que “es un contrasentido que el gobierno de Colombia niegue la existencia de estos solo para obstruir dicha visita, cuando el Instituto Nacional Penitenciario y Carcelario, INPEC, atendiendo un derecho de petición, acaba de reconocer la existencia de 15.000 prisioneros políticos”.

Y concluye: “Esta es una realidad inocultable en un país que sigue atravesando décadas de conflicto armado”.

La pelea por la visita lleva varios días. El pasado 6 de marzo el ministro de Justicia, Juan Carlos Esguerra, en sendas cartas dirigidas a la exsenadora Piedad Córdoba y a varios congresistas, expresó su decisión de remitir al despacho del presidente Juan Manuel Santos la solicitud elevada ante él para que se autorice el ingreso de la “Comisión Internacional de Observación de los Derechos Humanos en los Establecimientos Carcelarios” a diferentes cárceles del país.

En la comunicación el ministro se mostró “sorprendido con los últimos pronunciamientos públicos en el sentido de que tales visitas tendrían como población objetivo a los 'presos y presas políticos, de guerra y de conciencia' -que, como dije, no existen en Colombia- y de que la Comisión de Mujeres tendría la misión de 'mediar', sin que el Gobierno la hubiera autorizado para ello".

El jefe de la cartera de justicia basó su decisión en el hecho de que, a la luz de los últimos comunicados y declaraciones a los medios de comunicación, trascendió que el carácter de estas visitas no era precisamente el que se había enunciado. En efecto, “mientras que siempre fueron planteadas como de carácter humanitario para verificar las condiciones de quienes se encuentran privados de la libertad, ahora ha venido a decirse que se trata de la 'cuota inicial' del proceso de paz entre la guerrilla y el Gobierno", dijo el ministro.

En ese sentido, el 9 de marzo la exsenadora Piedad Córdoba pidió una cita al Jefe de Estado para tratar temas relacionados a las liberaciones.

Ese día, Córdoba se comunicó con el secretario privado de presidencia, Juan Carlos Mira, para que él sea quien establezca la hora y el día de dicho encuentro.

Sin embargo, pocas horas después de esa petición, el presidente Santos desechó que pueda reunirse en los próximos días con la exsenadora Piedad Córdoba Ruíz.

Al conocer que la exlegisladora pidió esa cita, el mandatario descartó cualquier cita al recordar que el delegado del gobierno en las liberaciones es el ministro de Defensa, Juan Carlos Pinzón.

“Quiero reiterar que el vocero del gobierno para tema liberaciones es Mindefensa. Hemos cumplido con todo y estamos listos para operativo”, escribió Santos en cuenta de la red social Twitter.

De momento, se desconoce una respuesta del Gobierno alrededor de la petición de las Farc.

Comunicado de las Farc

1. Informamos al grupo de Mujeres del Mundo por la Paz coordinado por Piedad Córdoba, y a la organización Asfamipaz, que estamos listos para iniciar el proceso de liberación, en dos jornadas, de 10 prisioneros de guerra en nuestro poder.

2. Manifestamos nuestro acuerdo con los ítems del protocolo de seguridad. Sólo hace falta que el presidente Juan Manuel Santos permita la visita humanitaria proyectada por Mujeres del Mundo por la Paz a los prisioneros políticos y de guerra en los centros de reclusión del país. Es un contrasentido que el gobierno de Colombia niegue la existencia de estos solo para obstruir dicha visita, cuando el Instituto Nacional Penitenciario y Carcelario, INPEC, atendiendo un derecho de petición, acaba de reconocer la existencia de 15.000 prisioneros políticos. Esta es una realidad inocultable en un país que sigue atravesando décadas de conflicto armado.

Secretariado del Estado Mayor Central de las FARC-EP
Montañas de Colombia, marzo de 16 de 2012.